Publié par : granvilleagauche | février 17, 2014

la vérité par la preuve … suite !

la vérité par la preuve ... suite !

vue « coté Mer « !

Publié par : granvilleagauche | février 17, 2014

la vérité par la preuve …

la vérité par la preuve ...

vue « coté Terre » !

Publié par : granvilleagauche | février 17, 2014

DES SOLDES PERMANENTS Á GRANVILLE …

Chaque année, des soldes sont organisés en janvier et en juillet. Á Granville c’est beaucoup mieux car les soldes du patrimoine municipal sont permanents et organisés efficacement par son maire M.Caruhel ; sa dernière trouvaille concerne un terrain appartenant au CCAS (Centre Communal d’Action Sociale) situé à Bréville d’une superficie de 4068 m² environ ; le dernier conseil municipal a délibéré et a autorisé le maire à vendre ce terrain à 18 €/m², prix évalué par les Domaines. Le maire s’appuie toujours sur les estimations de ce service qui, apparemment, n’a pas une connaissance pointue du marché local ce qui permet à certains de conclure de bonnes affaires.

Le terrain de Bréville, propriété du CCAS grâce à de généreuses donatrices, est situé sur les hauts de Bréville, à proximité du château d’eau et du lotissement huppé de la Beaumonderie (à l’est de la route départementale). Il comporte une partie côté ouest avec une petite vue de mer et l’autre partie, en ligne de crête offre une belle vue bien dégagée sur la vallée du Boscq.

Pour la mairie, il ne vaut pas grand-chose car il n’est pas aujourd’hui constructible et n’est pas desservi par les réseaux ; ces arguments ne sont pas exacts car, en réalité, le terrain est mitoyen du lotissement de la petite Beaumonderie en construction avec sa route qui ne demande qu’a être poursuivie et ses réseaux. Ce terrain, en outre, est situé dans une déclarée constructible à moyen terme.

Il suffit de modifier le PLU de Bréville, opération simple, pour que ces parcelles soient constructibles et c’est le jack pot pour l’heureux propriétaire qui peut espérer une belle plus value (prix multiplié par 3 voire 4).

Pourtant, une solution plus honorable aurait pu être retenue et qui aurait permis d’améliorer la trésorerie du CCAS dans les mêmes conditions : la vente du terrain à un office d’HLM afin d’y construire des logements sociaux ; c’est cette solution qui a été proposée par André Juin, tête de file de l’opposition de Gauche au conseil municipal mais elle a été rejetée par le maire de Granville, pourtant « chantre des logements sociaux »

On peut douter que cette opération corresponde à l’esprit de la donation.

 Le mépris de l’intérêt général exprimé par le maire de Granville est monnaie courante :

– au printemps 2013, il reconduit la convention avec le promoteur Pronier à propos des terrains du cours Jonville avec un très beau cadeau : la moitié du prix d’achat du terrain – 2.4 millions d’euros – ne sera payé par le promoteur qu’après l’achèvement des travaux (voir blog de la Vigie de mai 2013)

            – Pour la construction de Prévithal, une partie du terrain de camping (7000 m²) qui appartient à la commune de Granville est cédée au promoteur pour le prix de 150 000 € . La perte d’exploitation due aux 50 emplacements perdus n’a pas été évaluée.

La génénérosité du maire de Granville ne s’arrête pas là, mais c’est cette fois, avec sa casquette de président de la CCPG qu’il poursuit ses gestes généreux ; les travaux de Prévithal commencent en septembre 2011 mais l’acte de vente ne sera signé qu’en mai 2012, laissant à la CCPG le paiement des intérêts  … de la dette, correspondant à l’achat du bowling, qui ne seront jamais réclamés.

            – Château Bonheur a été vendu 400 000 € en 2009 et est actuellement en vente 550 000 € FAI dans une agence immobilière de la rue Couraye ;  chercher l’erreur ?

            Enfin, le bâtiment de la DDE a été vendu 300 000 € – après avoir réalisé 30 000 € de remise en état-  et ce, sans publicité et bien que d’autres services territoriaux étaient à la recherche de locaux à Granville.

Sans nul doute, Monsieur Caruhel mériterait que lui soit attribuée la Grand Croix de l’Ordre du Monde Immobilier.

Pour notre part, nous lui octroyons le bonnet d’âne de l’intérêt général

LA VIGIE GRANVILLAISE

Il est temps qu’une liste rassemblant toutes les forces qui se reconnaissent dans ce slogan se constitue à Granville.

Les Granvillais, les Français ont besoin de la Gauche dans leurs communes bien qu’ils désapprouvent la politique gouvernementale.

Les sondages montrent que les maires de gauche ont conservé la confiance de leurs électeurs. Les Français savent faire la différence entre les enjeux locaux et la situation nationale.

A Granville, sont déjà en lice, 4 listes de droite ou d’extrême droite. Est-il possible que la Gauche ne soit pas présente le 23 mars ? impensable ! les électeurs de Gauche ne nous le pardonneraient jamais.

Aussi, avec nos différences, rassemblons-nous, partis de Gauche, associations, citoyens, pour présenter aux Granvillais un programme qui prend en compte véritablement leurs aspirations.

Alain HIRSCHAUER, président de la Vigie Granvillaise

Publié par : granvilleagauche | août 13, 2013

Granville. Politique portuaire. Répondre à la demande?

A Granville, du point de vue maritime, on s’efforce tout le temps de répondre à la demande- l’on pourrait dire : et après ? (ou bien, on ne fait QUE cela) On répond à la demande des pêcheurs en matière d’équipements, à la demande des promoteurs qui ont besoin de place (autour des bassins) à la demande des plaisanciers….

Nos édiles, CCI, Ville et Département tentent de faire tant bien que mal mais n’ont jamais tenté de devancer ces attentes de façon pertinente. On l’a vu dans le projet d’extension portuaire, que l’on pourrait dire sommairement « pris à l’envers » car ne répondant pas à une vision de l’économie  d’un port et à son avenir, mais à la demande immobilière.

On le voit dans la remise en fonction de la forme de radoub, la Cci se contentant de proposer de l’utiliser pour y mettre des bateaux de plaisance à l’échouage le temps d’une marée et se débarrasser ainsi du problèmes des eaux usées que le brossage des coques présente, après l’échec cuisante de la « machine à caréner ».

On le voit dans la gestion du patrimoine maritime qu’on ne sait par quel bout prendre et que l’on veut évacuer par exemple en empêchant l’accès à la grande jetée, en détruisant la grue Mohr, Stand Hugg, et pourquoi pas Stelle Polaris et ND du Rosaire avec.Bateaux pêche Granville

On le voit aussi face au problème des rejets de dragage toujours non résolus et qu’on dépote au Loup, à quelques encablures de la ZNIEF. Va-t-on se décider à prendre une position de Chef de file, ou tout au moins volontariste dans l’important dossier du futur parc marin de la baie de Granville.

On pourrait citer encore le cabotage, mode de transport d’avenir , contrairement à ce qu’on voudrait nous faire croire, ou là, on refuse carrément de répondre à la demande des utilisateurs potentiels,  car ces demandes sont incompatibles avec une rentabilité basée sur le court terme ((démolition des hangars portuaires du quai d’Orléans).

A-t-on jamais tenté de s’appuyer sur l’apport de la pêche à l’économie locale pour promouvoir des activités au-delà de cet apport ? sans succès en ce qui concerne la transformation des produits de débarque …. C’est aussi le cas des équipements de mise à sec des navires dont nous avons parlé plus haut pouvant développer, comme l’ont fait Saint Brieuc et Saint Malo, des activités durables d’entretien- réparation. On se contente de l’élévateur de 100 tonnes, parce qu’il répond à la demande mais on ne s’intéresse pas à la cale sèche qui pourrait accueillir des navires 10 fois plus importants ! et ceci malgré la demande des artisans locaux depuis 25 ans.

Saint Brieuc a su créer un ensemble portuaire qui fonctionne, indépendamment ou en complément de la pêche et malgré ses problèmes de profondeur d’eau pour le cabotage : 350 000 T par an= 350 équivalent temps plein.

Idem à Saint Malo où la pêche représente un tonnage 7 à 10 fois moins important qu’à Granville. Si demain la pêche disparaît là bas, le port vivra quand même…

Car n’envisager que le résidentiel et le tourisme pour une ville portuaire revient à la couper de l’économie réelle, donc de la fragiliser en ne faisant reposer ses ressources que sur les résidents, aisés, mais trop âgés pour dynamiser l’ensemble.

Nous reviendrons ultérieurement sur les cultures marines et les énergies marines renouvelables (EMR), virages qu’il va falloir ne pas manquer de prendre ici. Mais qui s’en soucie actuellement ?

 Pierre Hédouin

Publié par : granvilleagauche | juin 24, 2013

Granville le 5 juillet. Conférence sur la biodiversité enfouie

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Publié par : granvilleagauche | juin 24, 2013

La Granvillaise : 1845 Chesnais – 2013 Le Pennec / Dumont

 En regardant sa blanche bavolette 
Et ses grands yeux ardents brillants d’espoir
Dirait-on pas un mutin qui vous guette
Lorsque rieuse elle passe sans voir ,
Les rêves écumant son sillage,
Aux vues chaloupées de ses reins
Un chant profond venu du large

Nait sur les lèvres des marins  
Et ah ah ah

ET ah ah ah

C’est la Granvillaise

Belle au cœur de braise

Et ah ah ah

Et ah ah ah

C’est la Granvillaise   

Mais de l’amour c’est une enfant rebelle
Que nul flatteur ne peut apprivoiser
Qu’un beau rentier lui promette vie belle ,
Elle le renvoie si tôt dans ses quartiers .
Mais qu’on lui parle de misère,
De privilèges et de coquins,
Son rire se charge de colère,
Au ciel elle lèvera le poing.
(au refrain)
Mais elle est fière et ne vous en déplaise,
Car ce cœur pur ne connait qu’une loi,
La liberté et nulle autre fadaise
A l’oppresseur elle crie « prends garde à toi »,
Car elle a gardé la mémoire
Du siège de son  vieux rocher,
Granville chanta la Victoire,
Du peuple avec Lecarpentier.

(au refrain)

 

Comme chacun l’ignorait, jusqu’à cette « revisitation »

à l’initiative de l’office de tourisme de la ville de Granville

La Granvillaise s’appelait Carmen
_

 

Précisions concernant la ZAC du Taillais :

Suite à l’article de la CCPG, paru dans la presse localer, les Associations Granville et Pays de Granville Environnement et Veille Yquelonnaise tiennent à apporter les précisions suivantes :

La CCPG a affirmé être propriétaire des terrains au 15 juillet et disposée à débuter les travaux à cette date. En fait, elle est propriétaire des terres au prix où elle souhaite réaliser la transaction avec les propriétaires expropriés qui n’est pas celui évalué par le juge des expropriations dont le montant est supérieur. La procédure est donc toujours en cours concernant le prix réel.

Par ailleurs, deux autres procédures sont actuellement en instruction au tribunal administratif. Elles concernent la D.U.P. ainsi que l’enquête parcellaire.

Si l’utilité publique d’un centre de secours est indéniable, quoique, de l’avis général, son emplacement futur n’est pas des plus judicieux au regard des statistiques géographiques d’intervention, son extension à des zones commerciales est beaucoup plus contestable.

D’autant que le SCOT du Pays de la Baie, soumis à enquête publique, en février dernier, indique qu’en l’état actuel des choses, le Pays Granvillais est déjà très largement pourvu en offre commerciale.

On peut donc s’étonner de cette frénésie à la construction de ces zones alors que certaines zones existantes comportent des friches commerciales. Outre la stérilisation de terres agricoles cette politique mène à la désertification du centre ville.

Enfin, compte tenu de la crise économique, avec ses conséquences sur l’augmentation des impôts et la baisse du pouvoir d’achat, on peut se demander si toutes les enseignes qui souhaitaient se délocaliser ou simplement s’installer sur la ZAC du Taillais sont toujours disposées à le faire.

Le 20 juin 2013

AC, présidente de Granville Environnement

GP, président de la Veille Yquelonnaise

 

Publié par : granvilleagauche | juin 3, 2013

Réponse de la Vigie à Daniel Caruhel. Ouest France du 31 mai

« Lors du dernier conseil municipal de Granville, un 4ème avenant qui concerne la convention liant la Ville et le promoteur du projet du cours Jonville a été approuvé par une majorité des élus municipaux. A cette occasion 4 personnes ont brandi des affichettes exprimant avec ironie leur opposition à cet avenant (OF du 27 mai) ; il convient de préciser qu’elles agissaient non comme socialises mais comme « indignés du cours Jonville », adhérents à la Vigie Granvillaise*.

Dans sa réaction exprimée dans Ouest France du 31 mai, le maire montrait du doigt ces opposants à la construction de logements, en référence aux objectifs chiffrés de Cécile Duflot. Si Cécile Duflot avait été conseillère municipale de Granville, nous doutons qu’elle ait voté en faveur de cet avenant coùteux pour la collectivité et foulant au pied l’intérêt général, concept que le maire de Granville semble ne pas connaître. »

Alain Hirschauer

 

Publié par : granvilleagauche | mai 27, 2013

Projet du cours Jonville: Un nouvel avenant scandaleux

Le deuxième permis de construire accordé au promoteur Pronier a fait l’objet d’une annulation partielle, décision du tribunal administratif de Caen en date du 6 mars 2012.

Le projet, attaqué par plusieurs associations locales sur bon nombre de points, ne prenait pas en compte le risque d’inondation directe pourtant inscrit dans le règlement du Plan local d’urbanisme.

Cette règle, pourtant de bon sens pour assurer la sécurité des usagers des parkings souterrains, avait été négligée par le promoteur et la ville de Granville qui avait accordé le permis de construire.

La nécessité de relever toute ouverture à une côte altimétrique d’au moins 8.70 ngf a rendu nécessaire d’importantes modifications de la partie basse des bâtiments et, en particulier le parking et ses accès (le nouveau permis de construire est en cours d’instruction par les services de la Ville).

Les deux parties, le promoteur Pronier et la Ville de Granville, ont jugé utile de modifier la convention initialement signée en janvier 2005 et qui déjà fait l’objet de plusieurs avenants (le n° 3 date du 27 décembre 2012).

Un nouvel avenant a fait l’objet d’une délibération lors du conseil municipal du 24 mai 2013 ; cet avenant n°4 qui comporte 6 articles ; citons les plus importants :

            – l’article 1, détaille les modifications apportées aux surfaces des différentes parties de l’ouvrage ; le nombre de places de parking est réduit (401 au lieu de 417), les surfaces commerciales, les logements et l’hôtel de standing sont conservés avec quelques modifications dont les conséquences sont difficilement analysables en l’absence de documents.

            – l’article 3 indique :

                        * le nombre de places du parking public situé au 1er sous-sol est réduit de 134 à 126 places,

                        * une partie du prix de la vente d’un montant de 2 637 180 € sera versée « à une date à déterminer et au plus tard à l’achèvement de l’opération » alors qu’initialement ce versement était effectué à la signature de l’acte authentique !

                        * le prix résiduel soit 2 403 960 € constituera une dette pour l’opérateur au bénéfice de la Ville (sous forme des places de parking du premier sous-sol, à 19 000 € l’unité !)

            – l’article 4, ajouté à la convention, « la suppression de huit places de stationnement du public, du fait du réaménagement des rampes d’accès aux sous-sols, tels que prévu dans la demande de permis de construire modificatif n°2 sera compensée par l’affectation de huit emplacements de stationnement au sein de l’opération à l’usage exclusif de la Ville de Granville »

            – l’article 5 prévoit que le l’opérateur vendra en VEFA à la Ville qui l’accepte, le parking de 126 places situés au 1er sous-sol du projet.

C’est bien sûr , l’article 3 qui est le plus invraisemblable. Imaginez, vous, constructeur individuel, demander au propriétaire d’un terrain sur lequel vous pensez construire votre maison, obtenir du propriétaire du-dit terrain, que votre paiement soit effectué aux « calendes grecques », lorsque les travaux de votre maison seront effectués, quels que soient les aléas de la construction (techniques ou financiers). Eh bien, à Granville le maire l’a fait et son conseil municipal l’a suivi dans son vote à bulletin secret du 25 mai : 22 voix pour, 2 abstentions (quelques conseillers majoritaires semblent avoir des problèmes de conscience) et 7 voix contre.

Cette décision se traduira, pour la collectivité, par une perte de plusieurs centaines de milliers d’euros !

Quant aux 8 places de parking perdues pour le parking municipal, elles seront restituées on ne sait où, au détriment de la rentabilité de l’ouvrage public.

Le maire qui se prétend à gauche est coutumier de l’aide aux promoteurs ; avec la casquette de président de la Communauté de Communes, n’a-t-il pas vendu le bowling de Prévithal 8 mois après le début de la construction de Prévithal  laissant les intérêts d’emprunt à la charge de la collectivité !?

Il est vrai qu’à Granville et son pays, il est courant de municipaliser les pertes et de privatiser les gains !

Quelques militants de la Vigie présents lors du conseil municipal ont apprécier avec ironie la démarche du maire en brandissant des affichettes sur lesquelles était écrit : « aidons nos promoteurs, Mr le maire, merci » juste appréciation  des actions menées par un élu qui oublie souvent où se situe l’intérêt général.

Alain HIRSCHAUER – président de la Vigie Granvillaise

 

aidons nos promoteurs 3

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