Publié par : granvilleagauche | novembre 1, 2009

Projet de logements sociaux, rue Tardif à Granville

Rue tardif 30-10-2009. (1)

Les riverains réagissent

Le projet de logements sociaux sur le site de la rue tardif a fait l’objet d’une présentation publique le 21 octobre. La municipalité de Granville est partenaire de la SA d’HLM Granville – Coutances pour construire des logement sociaux sur le terrain occupé par l’ancien centre médico- social.

Le projet prévoit la construction de 30 logements (du T 2 au T 4) répartis sur deux bâtiments. Le Public a été surpris par la massivité de l’ensemble immobilier : 5 étages, 17 à 21 m de hauteur ; l’édifice a,  rapidement, été nommé la «  verrue ».

Un collectif s’est monté rapidement et le 30 octobre, devant la presse et une cinquantaine de personnes une banderole «  oui aux logements sociaux, non à la verrue » a été posée symboliquement.

Un panneau de photos a montré quel pourrait être l’impact visuel de l’édifice sur le paysage granvillais. A cet égard on notera qu’aucun document  concernant ce projet  n’a été communiqué par le service d’urbanisme malgré les demandes des riverains.

Le collectif est  favorable à la construction de logements sociaux dans le quartier Saint Paul mais il agira pour obtenir un projet moins massif et mieux intégré dans le panorama granvillais.

Dans un premier temps, un courrier va être envoyé au maire et à la société d’HLM, afin  d’entamer la concertation qui s’impose.

Publié par : granvilleagauche | novembre 1, 2009

Projet Centre-Ville 2

bUREAU DE VENTEOn prend le même et on recommence.

( On ne nous dit pas tout, suite)

Quelle est la différence entre le projet Verdier et le projet Caruhel sur l’aménagement du cours Jonville derrière la caisse d’Epargne ?  A première vue, pas grand chose.

Le promoteur est toujours le même, on y construit toujours des logements de luxe, un hôtel de haut standing, une grande surface de vente, l’ensemble placé sur un parking souterrain à 3 niveaux en zone inondable.

A y regarder d’un peu plus près, c’est ce qu’a complètement occulté la presse locale probablement par méconnaissance du dossier, la différence est de 2 600 000 euros.

Dans le premier projet, le terrain, propriété de la ville, était pratiquement donné sans détour au promoteur. Dans la 2ème version, grâce au recours des associations de défense de l’environnement, le jugement du tribunal administratif a contraint la municipalité de Granville à présenter la facture à l’opérateur privé : 2 600 000 euros. Ce n’est pas rien. C’est une partie importante du financement d’une nouvelle piscine, par exemple..

Pour autant, le compte n’y est pas. La valeur de ce terrain est de 5 000 000 d’euros. La différence ( 2 400 000 euros) serait encore réglée en places de parking selon la décision du conseil municipal de septembre 09. Là, le bât blesse ; comme pour le premier projet, c’est du vent !!!

Quelle que soit le support juridique, POS ou PLU, les places de parking créées en souterrain serviront en premier lieu  aux différents usages du promoteur : hôtel, commerces et appartements de luxe. Par rapport à la situation actuelle, l’offre de stationnement serait encore réduite.

7 ans de procédure pour refaire presque pareil, on nage dans le surréalisme ou dans l’affairisme. Vraiment, entre ce promoteur et la municipalité, le courant passe. Comme si on avait besoin d’appartements de luxe à Granville, comme si on avait besoin d’une nouvelle grande surface de vente alors que le petit commerce local a du mal à subsister.

Les 20% de logements sociaux alibi ? On en doute. Aucun organisme HLM ne s’est manifesté jusqu’à présent.

Si Daniel Caruhel qui ressasse à longueur de journées, la main sur le cœur, des slogans humanistes voulait vraiment du logement social à Granville, il utiliserait cet espace pour construire 100% de vrais logements sociaux.

On peut également rêver à une harmonisation architecturale, (elle n’est surtout pas incompatible avec le logement social ), à des espaces verts dans la continuité de la vallée du Val es Fleurs, à un kiosque à musique ou autres usages….

Quelles que soient les futures péripéties juridiques sur le PLU,  il importe avant tout de renoncer définitivement à cette bêtise même pas digne des années 60 mais qui comporte des risques importants pour les riverains.

Le moyen ? dénoncer à tout jamais la convention liant la ville et le promoteur.

Il est indispensable également de tourner la page de la gestion municipale précédente. C’est par cette voie que les Granvillais retrouveront la confiance.

Un Granvillais Donvillais

Publié par : granvilleagauche | octobre 28, 2009

De gauche,de droite…et de gauche à droite!(un lecteur du blog)

Depuis les dernières élections la  nouvelle  équipe municipale a repris à son compte et poursuivi sans les remettre en cause, tant soit peu, les projets élaborés par la précédente.

Les granvillais sont en droit de se demander de quelle réelle marge de liberté et d’initiative peut bien dispose un maire qui se présente en tant qu’homme de gauche,  à moins que son prédécesseur ne fut un radical de gauche…de droite!

Ce sont, en effet,  les choix et les décisions  politiques et non les qualités humaines, les  personnalités, qu’il importe de prendre en considération pour distinguer une politique de droite et  d’une politique  de gauche.

Mais au delà même de cette distinction, l’histoire nous apprend qu’il y a deux sortes d’homme politique : les uns pensent aux générations à venir et les autres à la prochaine élection… et ne prennent pas de risques.

Les uns et les autre peuvent, d’ailleurs, et aussi bien, prétendre « faire du social » et  « mettre l’homme au centre de la politique ».

Cependant, l’humanisme engage  une position critique sur le monde tel qu’il est et une volonté de le changer à moins de rester dans le domaine du verbalisme des promesses électorales qui n’engagent que ceux qui les écoutent.

Localement, ce monde nécessite d’autres réponses politiques que celle qui, considérant le rejet des vases d’un nouveau port en mer, voudrait faire croire que « ce qui vient de la mer, repartira à la mer » en se gardant de préciser les conséquences écologiques, le coût des rejets et qui les supportera.

D’autres réponses sont encore attendues qui situent clairement les positions de gauche et de droite : celle, par exemple,  qui éviterait d’encombrer et de polluer le centre ville en menaçant le seul espace vert qui permette aux parents et grands-parents d’emmener les enfants et petits enfants  voir des animaux et de passer quelques heures paisiblement au Val es Fleurs

Le projet de voie pénétrante met le maire à l’épreuve de ses déclarations concernant l’écologie et le développement durable quand il justifie ce projet  en  s’appuyant  sur un argument à haute valeur politique : « que voulez-vous, chacun veut sa voiture ».

Force est de constater qu’il renonce, ainsi, à tout projet de changement visant à réorienter les comportements individuels et collectifs de façon à réduire peu à peu la consommation (et le rejet dans l’atmosphère ) de ce fameux carbone fossile.

Tout projet politique comporte une dimension pédagogique ; il faut, en effet, montrer du courage et  des convictions pour amener les citoyens résidents habituels et les touristes de passage à admettre que chacun ne peut espérer stationner sa voiture sur le pas de sa porte ou au plus près du rivage.

Nombre de maires de gauche et de droite, également, ont pourtant réussi à convaincre  leurs administrés qui leurs en ont été, à court ou moyen terme, reconnaissants pour leur vision d’avenir. A un niveau politique plus élevé les mêmes choix politiques opposent, à gauche,  les partisans du ferroutage et ceux qui n’osent pas affronter le lobby des transporteurs et se situent à droite.

A partir de l’examen des choix qui viennent d’être évoqués, on comprend ce que recouvrent les arguments visant le sectarisme et l’archaïsme de l’opposition de gauche accusée d’être « contre-tout » dès lors qu’elle exprime démocratiquement ses critiques, fait valoir des contre-projets, rappelle la majorité municipale à la légalité…avant que les tribunaux administratifs ne le fassent trop fréquemment pour la réputation administrative de la ville.

L’utilisation constante de ces arguments signale une  conception particulière de la démocratie : celle-ci  voudrait que, dès lors qu’une majorité a été désignée par le peuple, la légitimité des  projets du chef de cette majorité ne soit aucunement débattue et contestée par un quelconque exercice d’une démocratie locale suscitant l’intérêt des citoyens pour la vie publique dans la cité. Selon cette conception d’une démocratie autoritaire bien dans « l’air du temps », il n’y aurait, parmi des élus de l’opposition, ni personnes intègres, compétentes, intelligentes soucieuses de l’intérêt général et du bien commun…sauf s’ils se rallient à la majorité.

La stratégie du discrédit vise à dépolitiser les débats en détourner l’attention d’une politique qui poursuit intégralement  et résolument  des projets élaborés par la précédente municipalité pour la plus grande satisfaction d’une droite heureuse de voir réalisés en grande partie ses objectifs politiques…  en attendant son heure

Un radical…de radoub !

Publié par : granvilleagauche | septembre 15, 2009

courrier de la Vigie transmis à la Manche Libre

La lecture de votre article concernant Prévithal paru dans les pages générales de votre hebdomadaire appelle des commentaires qui permettront une meilleure compréhension du sujet par vos lecteurs :

  • personne n’est opposé au transfert de Prévithal à Donville ; il s’agit cependant de respecter la loi.
  • C’est bien le rôle d’une association telle que Manche Nature qui en a fait une lecture pragmatique et ne s’opposerait pas à la construction de ce centre de remise en forme; mais la loi n’autorise pas les « aménagements co-latéraux »  qu’envisageraient les porteurs du projet.

- On crée une confusion entre Prévithal et l’activité de thalassothérapie à caractère médical du Normandy, créé en 1967 et qui emploie 350 personnes.

Les promoteurs de Prévithal laissent planer l’ambiguïté sur l’avenir de cet établissement alors qu’il n’est nullement remis en cause; cette stratégie  de communication est une manipulation de l’opinion publique mettant sur le dos des méchants écologistes la perte d’emplois qui sont encore virtuels (le projet est-il financé ?)

- Ce projet qui remue le pays granvillais depuis plus de 5 ans témoigne d’un déficit important de démocratie locale ; les Bretons et le Calvados ont crée leur Prévithal,!

Pourquoi ? La loi est-elle différente à nos frontières ? qu’en pensent les décideurs ?

Alain HIRSCHAUER – La Vigie Granvillaise

Publié par : granvilleagauche | août 23, 2009

Plages sud de Granville. Les algues vertes.

Ceux qui ont fréquenté le sud de Granville pendant la dernière grande marée ont remarqué la surabondance d’algues vertes sur les plages de St Pair, le Fourneau et St Nicolas plage. Une véritable désolation. Le même spectacle ou presque que dans les côtes d’Armor du côté du trop célèbre Plestin les Grèves.

En regardant d’un peu plus près, on constate que la plage de St Pair en direction de la Grâce de Dieu  ( limite Kairon et embouchure du Thar) est à peu près épargnée. La concentration de ces algues se fait surtout à St Nicolas plage et au Fourneau autour de la rivière la Saigue.

Le doute n’est plus permis, la Saigue (ou la Saigne sur les cartes IGN) est grandement responsable des pollutions de toutes sortes dans ce secteur.

Ce petit fleuve, long d’une dizaine de Kms maxi, prend sa source à la limite d’Hudimesnil et de St Planchers. Il est alimenté par un ruisseau du nom de l’Oiselière ( village de St Planchers). Son cours est assez tranquille en apparence, il ne traverse pas de zones industrielles ni de porcheries.

Alors d’où vient le mal ?

La DASS met en avant quelques causes possibles sans certitudes.

http://www.environnement-sante-manche.org/FCKeditor/UserFiles/File/PDF2/saigue04.pdf

Chez les élus, c’est la loi du silence comme si on avait quelque chose à cacher. La municipalité de St Pair ne dit rien et à Granville, Caruhel, le champion du développement durable, fait porter le chapeau aux éléphants de cirque Amar.

Pourtant, il ne devrait pas être très difficile d’établir un diagnostic en  remontant jusqu’à la source.

Les conséquences sont dramatiques. Lorsqu’il y a concentration d’algues vertes, la vie disparaît petit à petit. N’allez surtout pas à la pêche à pied en face de l’église de St Pair, il n’y a plus rien. La crevette, richesse de la baie du Mont St Michel depuis des siècles, a complètement déserté. Les autres espèces suivront y compris les touristes.

Les cartes postales de St Pair des années 50/60 sont là pour le démontrer. A cette époque, la plage de St Nicolas était très fréquentée. Maintenant, il n’y a presque plus personne.

Pour une prise de conscience

( cliquer sur les photos, c’est bien plus parlant)

Publié par : granvilleagauche | août 20, 2009

Un éléphant ça trempe énormément à Granville

Par arrêté municipal, le maire de Granville a interdit la baignade aux éléphants du cirque Amar.

Ils seraient responsables de la mauvaise qualité des eaux de baignade.

On a connu par le passé  les ruptures de canalisation, les mauvais raccordements aux réseaux, les chiens, les eaux de pluies qui drainent toutes le pollutions, cette fois ce sont les pachydermes qui sont les derniers boucs émissaires de tous les malheurs des plages du sud de Granville. (Algues vertes et pollution de la mer)

Daniel Caruhel ne veut plus de crottes d’éléphants dans les eaux de la plage de Hérel.

A Granville, c’est le cirque en permanence !

Quelques commentaires relevés ici ou là:

“Tout a sa volonté acharnée de nuire au parti socialiste, voilà que le maire de granville s’attaque aux éléphants, en les empêchant de prendre leur bain estival. Comme c’est mesquin”

“Trois fientes de pachydermes et le Plat Gousset tousse! Sus aux éléphants!!!
Bourgeois et spéculateurs peuvent déposer sans impunité leur déjections libérales sur le littoral granvillais! Sans compter les agriculteurs pollueurs…
Généralement, la montagne, quand elle n’a pas d’idée, accouche d’une souris! A Granville, la souris se fend d’un éléphant!”

“Je pense que Caruhel a une dimension politique Nationale. En effet la France n’a pas réussi à faire démanteler son porte avions amianté en Inde alors les pachydermes indiens (peut être) ne prendront pas leur bain à Granville……

Publié par : granvilleagauche | août 17, 2009

Granville: un financement privé pour les aménagements portuaires?

A titre de comparaison:

La Turballe – C’était un bassin d’échouage. C’est ce qui va se passer à Granville avec le projet
portuaire du conseil général  : des pontons partout!!!

Granville -  Le bassin d’échouage actuel, un des plus beaux d’Europe

( cliquer sur les photos)

Publié par : granvilleagauche | juillet 20, 2009

La Vigie n°2 : Les cartons verts et rouges

Cartons

- Carton vert au connseil municipal de Granville qui  a décidé la création d’un conseil des sages. Dans une ville que la moyenne d’âge de sa population situe dans le peloton de tête des villes françaises, on ne saurait en discuter l’opportunité. Toutefois on peut regretter le grand nom au cobre de membres (33),  très anciens puisqu’il sera ouvert aux personnes âgées d’au moins 70 ans ! et désignés selon un processus opaque. on pourrait également souhaiter qu’une initiative similaire puisse concerner les adolescents. Contactés dans le cadre de l’enquête sur le lien social diligentée par la mairie,  les jeunes ont souhaité pouvoir disposer de lieux pour se réunir, parler ensemble, se divertir et, bref, et participer à la vie de la cité. Les adultes titulaires de l’autorité ont des difficultés à reconnaître l’adolescence en tant qu’âge de la vie et en tant que groupe. Les adultes auraient-ils  peur des adolescents ?

- Carton rouge à un adjoint : lors de la restitution de cette  enquête sur les besoins sociaux, cette prise en compte de revendications des jeunes a été  renvoyée vers le comité de prévention de la délinquance !!!. Pourquoi assimiler systématiquement jeunesse et délinquance ? Les jeunes constitueraient-ils, suivant une vision pessimiste, une menace potentielle plutôt qu’une promesse d’avenir à Granville ? Beau sujet de réflexion pour nos sages !

Carton rouge : le Maire de Granville se gargarise : il vend le patrimoine Granvillais à Granville santé pour faire une maison médicale ouverte 24h/24h (avec des médecins libéraux et Sans accord des autorités sanitaires). Voilà ce que c’est de ne pas travailler ses dossiers, on annonce, on annonce, pour faire passer la pilule ..mais derrière l’annonce ???

- Carton rouge à la politique des transports en commun  menée par la municipalité de Granville et la CCPG. Cette politique a été confiée au Conseil Général via Manéo. Au réseau interurbain existant s’est ajouté le « transport à la personne », mis en place depuis le mois de juin, sans concertation avec les habitants. Son fonctionnement peu pratique et son coût ( 2 € le ticket) ne permettront pas de résoudre les problèmes de transports urbains tel que le désenclavement du quartier Saint Nicolas. Dans quelques mois, il sera facile de dire que cela ne fonctionne pas ; là encore il s’agit de l’absence de conviction et de volonté politique.

Pourquoi ne pas s’inspirer de némus, véritable réseau de transport en commun urbain mis en place par la communauté d’agglomération de Flers, de taille comparable à celle du Pays Granvillais ? ( ticket à moins d’un euro).

Carton vert à la majorité municipale pour avoir organisé des réunions publiques destinées à effectuer un bilan de la première année de mandature ; bilan bien maigre, continuité des projets de l’équipe précédente.

- Carton vert à la CCPG qui a organisé une réunion d’information pour exposer ses domaines de compétence mais, réunion bien terne avec peu de participants ni de perspective.

Carton rouge au conseiller général qui devrait  s’expliquer publiquement sur la diminution constante des crédits à caractère social tout en poursuivant les projets pharaoniques de l’extension portuaire et de l’autoroute Granville- Avranches. Le  conseil général  et sa majorité ont montré leurs priorités.

- Carton rouge au directeur du centre Leclerc de Granville pour ses actions discriminatoires envers les agriculteurs. Mécontent que ces derniers aient barré l’accès à son centre commercial durant leurs actions dans la crise du prix du lait, le directeur du centre commercial a exclu les agriculteurs de l’emploi de la carte de fidélité de son magasin. Triste utilisation du fichage.

- Carton rouge : la municipalité effectue gratuitement des photos destinées au renouvellement des papiers d’identité ; elle estime que  cette initiative offre un caractère social. Les trois professionnels granvillais dont l’activité a  déjà subi d’importantes évolutions technologiques qui ne leur ont pas été favorables ont peu apprécié cette initiative ( ils ont appris la  nouvelle  par la Presse)

La concertation c’est vital ! ( paraît-il?)

- Carton rouge vif au maire de Donville atteint du syndrome du maire-bâtisseur ; il envisage, sans concertation de transférer l’école et la bibliothèque à proximité de la station d’épuration ! et justifie ce choix par les coûts de réhabilitation de ces bâtiments basés sur une estimation peu convaincante. Il y a , ô surprise, une opération immobilière dessous. Dans la même foulée, le transfert de la salle des fêtes est prévu… sur l’héliport situé en bord de mer et qui va se libérer à terme.

Cette fois cet élu va s’asseoir complètement sur la loi Littoral, c’est plus confortable….

On peut se demander où se situe l’intérêt général dans tout cela ; dépenses somptuaires, équipements publics loin du centre ; les contribuables et les habitants apprécieront.

Annonces (dé)classées

*Arbres du domaine communal de Granville recherchent branches en vue de greffes sur troncs amputés. Espèces locales appréciées. Pour cette  annonce faire offre au grand jardinier de la ville.

*Echange lot de maires du littoral peu enclins au respect de la loi contre code de l’environnement.

*Recherche descendant de Vespasien pour terminer la mise aux normes des sanitaires en plein air situés derrière le nouveau transformateur électrique de la rue Ste Geneviève, avant que ceux-ci ne transforment le quartier en Clochemerle.

* Algues vertes recherchent  généalogiste pour connaître leur origine

*  Pin des Landes, orphelin de sa forêt depuis la tempête hivernale, cherche à s’intégrer dans une terrasse de rue granvillaise, prix intéressant. Faire offre  au service municipal des terrasses.

Des objectifs peu crédibles pour une vente obscure

La braderie du patrimoine de Granville continue : lors du dernier conseil municipal de Granville, la vente pour 300 000€ de l’immeuble qu’occupait la DDE à une SCI a été présentée au vote du conseil municipal.

Cerise sur le gâteau, la Ville a fait pour 30 000€ de travaux  environ dans ces locaux en 2008 : en séance, le 1er adjoint au Maire à nié ce montant puis a déclaré, que des travaux avaient été nécessaires pour vendre  suite aux  dégradations et  à la saleté  qui auraient laissés par la DDE… C’est la Ville qui est propriétaire et elle n’a pas fait un état des lieux pour réclamer au locataire de rembourser le montant de ces travaux ? Aucune explication sérieuse n’a été apportée aux questions des élus de l’opposition lors de la  séance du conseil municipal


Pourquoi vendre  ces locaux à une SCI 100% privée qui les louera ensuite … à Granville Santé? En quoi le fait que ses dirigeants aient été pour l’un membre de la liste du maire  aux dernières élections, et l’autre du comité de soutien constitue une caution morale , ou un droit de priorité. Surtout qu’une  publicité minimum de cette opportunité de vente  a été faite par la Mairie;l’avis de vente, aurait été adressé à deux notaires et à un  agent immobilier ….

Est ce cela la nécessaire  publicité, l’indispensable  information démocratique, la saine notion de mise en concurrence ? Et  pourquoi la ville n’a-t-elle  pas jugé bon de louer directement  à l’association plutôt que  de vendre? Pourquoi un paiement différé au mois de novembre  ? pour un achat en août ?  ?

Les élus de l’opposition, se sont interrogés, et ont demandé unanimement  le report de cette délibération, car elle n’est conforme ni aux règles de  droit, ni à l’éthique, ni à la morale. Hélas, le maire est passé outre et  a fait voter par sa majorité la vente de ces locaux à la SCI.

Drôle d’affaire encore…

Pour nous, citoyens de la Vigie elle ne sera close que lorsque l’équipe majoritaire de la Mairie  aura apporté les  réponses  crédibles prouvant que les intérêts de la collectivité auront été respectés.


Publié par : granvilleagauche | juillet 16, 2009

Prévithal: Après la décision du tribunal administratif.

Prévithal,  C’était fatal…

Dans un précédent article nous nous étions étonnés que le premier magistrat de la ville de Donville  puisse chercher à  convaincre ses administrés « qu’il fallait parfois s’asseoir sur une partie de la loi ». Heureusement existent dans notre pays des magistrats encore indépendants en charge de rappeler aux élus que l’Etat de droit s’impose à tous et en premier lieu à ceux qui sont investis de l’autorité et des pouvoirs de police administratifs.

Une décision de justice attendue

Le tribunal administratif  a décidé que  la délibération du 10/12/07 par laquelle le conseil municipal de Donville a approuvé la révision  du plan local d’urbanisme (PLU) était annulée pour non- conformité avec le  code de l’urbanisme c’est-à-dire à la loi Littoral. Le maire  actuel n’a, cependant,  pas à supporter seul la responsabilité de ce rappel à la loi qui condamne justement  la ville de Donville à verser 750 euros à Manche Nature. En effet, ces recours ont permis de faire savoir à tous que si la loi avait été respectée les emplois seraient déjà créés à Prévithal à Donville.

Il y a lieu de rappeler aux élus (anciens et nouveaux) que ce PLU taillé sur mesure pour un bétonnage spéculatif relevait de leur responsabilité et  qu’il a été rejeté.   Ils avaient  cherché à contourner  la loi Littoral  tout en déclarant la respecter. Rappelons que La construction de Prévithal sur Donville n’aurait pas été en contradiction avec la réglementation initiale

Il faut saluer le courage et l’opiniâtreté de l’association Manche Nature pour avoir justement contribué à faire dire le droit pour préserver le bien commun.

Cette affaire devrait  convaincre  certains  petits marquis qu’ils ne règnent plus sur des fiefs et les dissuader de la tentation de « s’asseoir parfois sur une partie  de la loi » pour  reconnaître  qu’elle se situe au-dessus d’eux.

La Communauté de communes propriétaire d’un bowling !

Dans cette affaire  il convient de rappeler aux citoyens de Granville et de la communauté de communes que:

- La ville de Granville, propriétaire du camping, céderait au promoteur 7200m² sur lesquels  sont établis les locaux commerciaux, pour un prix de 150 000 euros !!! sans aucune délibération du conseil municipal

- la CCPG reste propriétaire d’un bowling acquis pour 1 250 000 €, alors qu’il aurait été possible que cette acquisition soit portée par l’Etablissement Public Foncier de  Normandie dont c’est le rôle.

- que la reconstruction des locaux commerciaux du camping coûterait 584 000 euros d’argent public.

Cette décision avait  été approuvée lors du conseil communautaire du 4 décembre 2007 à l’unanimité moins deux abstentions ( les conseillers de gauche).

Qui contrôle l’utilisation

de l’argent public ???

Epilogue ( provisoire)

Cette affaire a conduit à une série d’amalgames qui désinforment le Public

- C’est le PLU qui fait l’objet d’un refus administratif et non le projet Prévithal

- les élus et les dirigeants se sont ingéniés à entretenir la confusion entre les deux  établissements privés Prévithal (remise en forme) et le Normandy, activités de soins médicaux de thalassothérapie et de rééducation fonctionnelle. Il s’agit de sociétés anonymes ayant comme toute autre besoin de prospérer dans l’intérêt des actionnaires.

Cette affaire  illustre tristement la petite politique  locale : non respect des lois, manipulations d’opinion, injures, pressions diverses, chantage à l’emploi, intérêt général floué etc…

Favorables à Prévithal dans le respect des lois, nous pensons aussi que l’intérêt général doit être pris en compte ce qui, en l’espèce,  est loin d’être le cas.

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