Publié par : granvilleagauche | février 4, 2010

fiction ?  » CAMERA DONVILLE  » suite … et débat !

La première adjointe au maire de Donville a proposé d’ouvrir un débat sur l’opportunité d’installer des caméras pour tenter de réduire les dégradations diverses dans l’espace public municipal. .

Elle avance que « la liberté de chacun commence où s’arrête celle des autres ».

Il  pourrait lui être sans doute objecté « qu’elle commence où commence celle des autres » d’autant qu’elle ajoute que « chacun souhaite aller et venir (au-delà même de son statut de consommateur faisant ses courses)  sans être surveillé.

Partageant sa préoccupation, je  proposerais,  donc, que le maire de Donville prenne un arrêté stipulant les mesures suivantes dont l’efficacité me semble incontestable :

1 – Les propriétaires de chiens devront signaler à la police l’heure de sortie et de rentrée de leurs promenades « pour faire pisser le chien ». Un imprimé spécial leur sera proposé et disposé  sur le dispositif dit « Toutounet » pour signaler l’heure de  dépôt des « grosses commissions ».

2 – L’heure des entrées et des sorties des enfants et des adolescents  devra être notée par les parents afin de répondre sans tarder aux sollicitations de la police. Une vigile (type Supernanny) sera à disposition des parents laxistes et démissionnaires signalés par la population à la mairie.

3 -  Les coins et recoins  constituant  autant « d’angles morts »  faisant écran  au faisceau des cameras devront être rapportés d’urgence en mairie. La lecture des journaux est interdite pour les mêmes motifs sur les trottoirs et sur le domaine public.

4 – Les filets des buts de football seront désormais barbelés et électrifiés hors compétition ou entraînements. Les abris bus seront aménagés avec les mêmes matériaux et connectés au secteur après passage du dernier transport public. L’affichage sauvage sera ainsi circonscrit.

5 – Une médaille de la ville de Donville sera décernée chaque dimanche après l’office par le maire ou l’adjoint chargé de la moralité publique  des citoyens et de leurs amis les bêtes  pour tout signalement d’un  comportement de nature à troubler l’ordre public ou  d’une négligence de nature à provoquer des pertes d’équilibres  malencontreuses notamment chez les personnes atteintes de troubles de la déambulation.

En conséquence et afin de résorber les déficits des finances municipales, la police  ne se déplacera plus que suite à signalement précis à des manquements ou à des faits contrevenants  aux dispositions précitées. Les enfants et les chiens tenus en laisse seront accueillis par un agent spécialisé.

Les citoyens  repérés par les caméras seront convoqués et reçus sur rendez-vous pour être sermonnés et sanctionnés, en cas de récidive ou de mauvais esprit manifeste. .

P.J Cloné.

Publié par : granvilleagauche | janvier 29, 2010

fiction ? « CAMERA DONVILLE »…Souriez vous êtes filmés !!!

La municipalité  a décidé de disposer des caméras pour assurer votre sécurité  et votre liberté de circuler.

Certaines recommandations doivent être respectées: le port du passe-montagne est prohibé à  Donville, évidemment, ainsi que les écharpes dites « caches-nez » couvrant les oreilles.

Il est recommandé aux individus ayant bénéficié d »un fort ensoleillement, à Donville ou en autres lieux,  de lever les lunettes noires à l’approche des caméras et de sourire.

Les cameras sont équipées d’un  dispositif permettant de détecter les mâchoires serrées et les rictus inquiétants. (Les enfants doivent tenir leur langue non étirée) .

Nos services étudient la possibilité pour chaque donvillais d’émettre un signe codé leur permettant de signaler la présence de non résidents au comportement étrange.

Les caméras seront installées en tous lieux où pourraient se commettre des actes qui pourraient contrevenir aux arrêtés municipaux qui pourraient viser de simples laisser-aller préoccupants.

Signé : je suis partout … alias « BIG BROTHER »

Publié par : granvilleagauche | janvier 26, 2010

Vidéo surveillance ???…à Donville-les-Minguettes!!!(surO.F)

Donville-les-Bains envisage l'installation de la vidéosurveillance pour éviter les dégradations de mobilier urbain, les décharges sauvages, les déjections canines. : Archives Ouest-FranceDonville-les-Bains envisage l’installation de la vidéosurveillance pour éviter les dégradations de mobilier urbain, les décharges sauvages, les déjections canines. : Archives Ouest-France

Sus aux déjections canines, poubelles sauvages et dégradations diverses ! La mairie lance l’idée d’installer des caméras dans sa commune.

Le sujet n’a pour l’instant pas été évoqué en conseil municipal, ni à l’occasion des voeux. C’est en dernière page du bulletin municipal de Donville-les-Bains, distribué en fin de semaine, que le maire Jean-Paul Launay a rendu publique cette idée. « La municipalité envisage pour 2010 de rejoindre de nombreuses communes françaises en adoptant la vidéosurveillance. »Donville-les-Bains, cité sensible ? Pas vraiment. Ce sont plutôt les mauvaises habitudes de certains habitants, voire des « incivilités », qui agacent le maire. Et surtout leur coût (lire ci-dessous).

Parmi les fléaux locaux : la propension des chiens à faire leurs besoins où il ne faudrait pas, couverts par la complicité de leurs maîtres. Selon la mairie de Donville-les-Bains, un agent communal passe chaque semaine quatre heures à ramasser les déjections canines malgré la mise en place de toutounets. « Les trottoirs du centre-ville, les abords de la mairie ou de l’école, les bords de mer ou les espaces verts sont très prisés par les propriétaires de chiens… explique la mairie. Pris en flagrant délit ceux-ci encourent le risque d’une amende de 11 € à 450 € en cas de récidive. »

100 tonnes de déchets sauvages

Deux emplois à plein-temps du service de nettoiement ramassent 100 tonnes de déchets déposés sur la voie publique. Ils sont ensuite transportés à la déchèterie. La mairie a également enregistré près de 9 000 € de dégâts l’année dernière sur des candélabres, des bancs ou des plantations.

« Le code pénal prévoit un certain nombre de sanctions qui s’échelonnent de la simple contravention à la comparution devant un tribunal correctionnel pour toutes les dégradations faites sur des biens d’utilité publique, rappelle le maire. Il est inadmissible que l’ensemble des citoyens paie pour des actes commis par une petite minorité. »

Comme souvent à Donville-les-Bains, le débat qui s’annonce promet d’être riche…

Ouest-France
Publié par : granvilleagauche | janvier 20, 2010

L’homme (ou la femme) face à la politique…

C’est en raison des qualités humaines, autant que par les promesses qui n’engagent, trop souvent, que ceux qui les écoutent, que les électeurs  accordent leurs suffrages à tel ou tel candidat à la magistrature (locale) suprême.

La réputation favorable de l’homme ou de la femme, simple, facilement abordable, honnête, dévoué aux autres, attachés à des valeurs qui seraient les siennes…plus que celles de tous les autres, évidemment, constitue un capital électoral souvent décisif.

Ce qu’ignorent les électeurs, parce que leur favori l’ignore lui-même, ce sont les ressorts personnels, les aspects de la personnalité que l’épreuve du pouvoir va  révéler.

Pour celui qui croit « prendre le pouvoir », après tant de rêves, d’efforts et de tractations diverses, la réalité imprévisible, les aléas de la conjoncture et les évènements   ne tardent pas à le mettre à l’épreuve de lui-même.

Voilà les déclarations d’intentions battues en brèche, les promesses démenties par les contraintes du moment et, ce,  de façon d’autant plus éprouvante que le pouvoir a été conquis dans l’ambiguïté.

L’épreuve du pouvoir confronte l’homme à son destin et à lui-même ; elle l’expose  à une solitude d’autant grande et difficile à assumer quand certains fonctionnements personnels (psychologiques, comportementaux) s’emparent de lui.

Les traquenards politiciens, les retournements de la conjoncture et des hommes conduisent le plus souvent, par déficit de culture politique et d’expérience, à la rétraction, à l’entêtement. Dérive autocratique, paranoïaque parfois, obstination à persévérer dans l’erreur, restriction de l’entourage à un petit nombre de (supposés) fidèles guettant le faux-pas, délibérations secrètes et contournements de la loi au profit des plus influents, des puissants.

La tentation est grande, alors, de tenter de discréditer toute contestation, de ne reconnaître comme constructifs que les seuls avis qui ne remettraient en question, qu’à la marge, les décisions prises ou les projets avancés.

Ainsi voit-on certains élus s’en prendre de façon démagogique et spécifiquement populiste à des associations qui défendent le bien commun plutôt que de tenter, en tant qu’élus, d’intervenir auprès des parlementaires pour faire modifier la loi dont les rappels cumulatifs,   par les tribunaux administratifs, les indisposent.

De façon symptomatique et trop habituelle, l’opposition est alors discréditée, stigmatisée comme dénuée d’intelligence, de compétences, d’intégrité, de capacité d’expertise, d’humanisme du fait même qu’elle s’oppose!

Une telle attitude récuse l’intérêt présenté par la diversité des positions et la confrontation des points de vue ; elle porte évidemment atteinte à la stimulation de l’intelligence collective, à la capacité d’anticiper quelque peu l’avenir.

Signe de faiblesse, elle nuit gravement à la recherche du mieux « vivre-ensemble » par delà les divisions multiples entre groupe et individus dans la cité.

C’est précisément en tentant de surmonter ces divisions, en composant avec elles au lieu de les exploiter, de les exacerber, c’est en tentant de rassembler, que  l’homme (ou la femme)  conscient de ses responsabilités se fait reconnaître en tant qu’homme politique digne de la confiance que le peuple lui a déléguée… pour un temps !

Yann Le Pennec

Publié par : granvilleagauche | novembre 26, 2009

« L’orée des enfants » ou leurrer des enfants ?

A l’occasion du vingtième anniversaire de l’adoption par les Nations Unies de la Convention des Droits de l’Enfant, la mairie de Granville avait souscrit à la proposition de donner un nom à un endroit, dans la ville, pour commémorer l’événement.
Des élèves de CM1 et CM2 avaient  été sollicités pour réfléchir collectivement et proposer un nom.
Sérieusement, comme quand on les prend au sérieux,  ils avaient trouvé : « square des droits de l’enfant, square des enfants du monde, square du coté des enfants du monde » et dans  une autre école…Janusz Korczak (précurseur de la mise en pratique des droits de l’enfant), le jardin des enfants, les petits jeux, le coin des enfants, la planque des gamins, le paradis des enfants, le petit jardin des jeux, les jeux des enfants, l’île des enfants, le royaume des enfants, le territoire des enfants, le parc des enfants, au royaume des enfants, au bonheur des enfants.
Et ce fut  « l’orée des enfants» que nul enfant n’avait proposé… et pour cause !
L’adjointe chargée de l’éducation et de la vie scolaire fut, alors,  contrainte de leur apprendre que, dans le dictionnaire,  l’orée  désigne une limite, une bordure, un rivage.
Le panneau  « l’orée des enfants » mentionnant, toutefois, l’objet de cette commémoration, fut planté par monsieur le maire entouré de quatre enfants…
Nul enfant évidemment ne prit la parole pour demander pourquoi pas « le square, le parc, la planque, le jardin, le territoire, l’île »  autant de mots connus des élèves de CM1, CM2 qui évoquent  un espace délimité, tranquille, protégé, soustrait au bruit, à la pollution.
Et ne parlons pas du royaume ou du paradis !
Cette question fut posée par une mère d’élève ; elle visait, évidemment la proximité de cette « orée des enfants » avec la future pénétrante favorisant l’afflux des voitures dans le centre ville.
Monsieur le maire  répondit que cette voie faisait partie du programme de la majorité élue   et qu’elle se ferait.

Et tous les élus repartirent fort heureux et satisfaits d’avoir commémoré dignement  cette Convention Internationale des Droits de l’Enfant dont aucun article ne mentionne  qu’il est interdit de leurrer les enfants.

« L’orée des enfants », ne parle donc ni des droits, ni du monde dont l’état préoccupe les enfants  et qu’ils évoquaient dans leurs propositions  pour situer un lieu, une aire, et non une limite incertaine et vague ; ils attendaient  que les adultes désignent  une place : la place de l’enfant dans une cité qui respecte les enfants en respectant leur  parole…

Yann Le Pennec

Publié par : granvilleagauche | novembre 1, 2009

Projet de logements sociaux, rue Tardif à Granville

Rue tardif 30-10-2009. (1)

Les riverains réagissent

Le projet de logements sociaux sur le site de la rue tardif a fait l’objet d’une présentation publique le 21 octobre. La municipalité de Granville est partenaire de la SA d’HLM Granville – Coutances pour construire des logement sociaux sur le terrain occupé par l’ancien centre médico- social.

Le projet prévoit la construction de 30 logements (du T 2 au T 4) répartis sur deux bâtiments. Le Public a été surpris par la massivité de l’ensemble immobilier : 5 étages, 17 à 21 m de hauteur ; l’édifice a,  rapidement, été nommé la «  verrue ».

Un collectif s’est monté rapidement et le 30 octobre, devant la presse et une cinquantaine de personnes une banderole «  oui aux logements sociaux, non à la verrue » a été posée symboliquement.

Un panneau de photos a montré quel pourrait être l’impact visuel de l’édifice sur le paysage granvillais. A cet égard on notera qu’aucun document  concernant ce projet  n’a été communiqué par le service d’urbanisme malgré les demandes des riverains.

Le collectif est  favorable à la construction de logements sociaux dans le quartier Saint Paul mais il agira pour obtenir un projet moins massif et mieux intégré dans le panorama granvillais.

Dans un premier temps, un courrier va être envoyé au maire et à la société d’HLM, afin  d’entamer la concertation qui s’impose.

Publié par : granvilleagauche | novembre 1, 2009

Projet Centre-Ville 2

bUREAU DE VENTEOn prend le même et on recommence.

( On ne nous dit pas tout, suite)

Quelle est la différence entre le projet Verdier et le projet Caruhel sur l’aménagement du cours Jonville derrière la caisse d’Epargne ?  A première vue, pas grand chose.

Le promoteur est toujours le même, on y construit toujours des logements de luxe, un hôtel de haut standing, une grande surface de vente, l’ensemble placé sur un parking souterrain à 3 niveaux en zone inondable.

A y regarder d’un peu plus près, c’est ce qu’a complètement occulté la presse locale probablement par méconnaissance du dossier, la différence est de 2 600 000 euros.

Dans le premier projet, le terrain, propriété de la ville, était pratiquement donné sans détour au promoteur. Dans la 2ème version, grâce au recours des associations de défense de l’environnement, le jugement du tribunal administratif a contraint la municipalité de Granville à présenter la facture à l’opérateur privé : 2 600 000 euros. Ce n’est pas rien. C’est une partie importante du financement d’une nouvelle piscine, par exemple..

Pour autant, le compte n’y est pas. La valeur de ce terrain est de 5 000 000 d’euros. La différence ( 2 400 000 euros) serait encore réglée en places de parking selon la décision du conseil municipal de septembre 09. Là, le bât blesse ; comme pour le premier projet, c’est du vent !!!

Quelle que soit le support juridique, POS ou PLU, les places de parking créées en souterrain serviront en premier lieu  aux différents usages du promoteur : hôtel, commerces et appartements de luxe. Par rapport à la situation actuelle, l’offre de stationnement serait encore réduite.

7 ans de procédure pour refaire presque pareil, on nage dans le surréalisme ou dans l’affairisme. Vraiment, entre ce promoteur et la municipalité, le courant passe. Comme si on avait besoin d’appartements de luxe à Granville, comme si on avait besoin d’une nouvelle grande surface de vente alors que le petit commerce local a du mal à subsister.

Les 20% de logements sociaux alibi ? On en doute. Aucun organisme HLM ne s’est manifesté jusqu’à présent.

Si Daniel Caruhel qui ressasse à longueur de journées, la main sur le cœur, des slogans humanistes voulait vraiment du logement social à Granville, il utiliserait cet espace pour construire 100% de vrais logements sociaux.

On peut également rêver à une harmonisation architecturale, (elle n’est surtout pas incompatible avec le logement social ), à des espaces verts dans la continuité de la vallée du Val es Fleurs, à un kiosque à musique ou autres usages….

Quelles que soient les futures péripéties juridiques sur le PLU,  il importe avant tout de renoncer définitivement à cette bêtise même pas digne des années 60 mais qui comporte des risques importants pour les riverains.

Le moyen ? dénoncer à tout jamais la convention liant la ville et le promoteur.

Il est indispensable également de tourner la page de la gestion municipale précédente. C’est par cette voie que les Granvillais retrouveront la confiance.

Un Granvillais Donvillais

Publié par : granvilleagauche | octobre 28, 2009

De gauche,de droite…et de gauche à droite!(un lecteur du blog)

Depuis les dernières élections la  nouvelle  équipe municipale a repris à son compte et poursuivi sans les remettre en cause, tant soit peu, les projets élaborés par la précédente.

Les granvillais sont en droit de se demander de quelle réelle marge de liberté et d’initiative peut bien dispose un maire qui se présente en tant qu’homme de gauche,  à moins que son prédécesseur ne fut un radical de gauche…de droite!

Ce sont, en effet,  les choix et les décisions  politiques et non les qualités humaines, les  personnalités, qu’il importe de prendre en considération pour distinguer une politique de droite et  d’une politique  de gauche.

Mais au delà même de cette distinction, l’histoire nous apprend qu’il y a deux sortes d’homme politique : les uns pensent aux générations à venir et les autres à la prochaine élection… et ne prennent pas de risques.

Les uns et les autre peuvent, d’ailleurs, et aussi bien, prétendre « faire du social » et  « mettre l’homme au centre de la politique ».

Cependant, l’humanisme engage  une position critique sur le monde tel qu’il est et une volonté de le changer à moins de rester dans le domaine du verbalisme des promesses électorales qui n’engagent que ceux qui les écoutent.

Localement, ce monde nécessite d’autres réponses politiques que celle qui, considérant le rejet des vases d’un nouveau port en mer, voudrait faire croire que « ce qui vient de la mer, repartira à la mer » en se gardant de préciser les conséquences écologiques, le coût des rejets et qui les supportera.

D’autres réponses sont encore attendues qui situent clairement les positions de gauche et de droite : celle, par exemple,  qui éviterait d’encombrer et de polluer le centre ville en menaçant le seul espace vert qui permette aux parents et grands-parents d’emmener les enfants et petits enfants  voir des animaux et de passer quelques heures paisiblement au Val es Fleurs

Le projet de voie pénétrante met le maire à l’épreuve de ses déclarations concernant l’écologie et le développement durable quand il justifie ce projet  en  s’appuyant  sur un argument à haute valeur politique : « que voulez-vous, chacun veut sa voiture ».

Force est de constater qu’il renonce, ainsi, à tout projet de changement visant à réorienter les comportements individuels et collectifs de façon à réduire peu à peu la consommation (et le rejet dans l’atmosphère ) de ce fameux carbone fossile.

Tout projet politique comporte une dimension pédagogique ; il faut, en effet, montrer du courage et  des convictions pour amener les citoyens résidents habituels et les touristes de passage à admettre que chacun ne peut espérer stationner sa voiture sur le pas de sa porte ou au plus près du rivage.

Nombre de maires de gauche et de droite, également, ont pourtant réussi à convaincre  leurs administrés qui leurs en ont été, à court ou moyen terme, reconnaissants pour leur vision d’avenir. A un niveau politique plus élevé les mêmes choix politiques opposent, à gauche,  les partisans du ferroutage et ceux qui n’osent pas affronter le lobby des transporteurs et se situent à droite.

A partir de l’examen des choix qui viennent d’être évoqués, on comprend ce que recouvrent les arguments visant le sectarisme et l’archaïsme de l’opposition de gauche accusée d’être « contre-tout » dès lors qu’elle exprime démocratiquement ses critiques, fait valoir des contre-projets, rappelle la majorité municipale à la légalité…avant que les tribunaux administratifs ne le fassent trop fréquemment pour la réputation administrative de la ville.

L’utilisation constante de ces arguments signale une  conception particulière de la démocratie : celle-ci  voudrait que, dès lors qu’une majorité a été désignée par le peuple, la légitimité des  projets du chef de cette majorité ne soit aucunement débattue et contestée par un quelconque exercice d’une démocratie locale suscitant l’intérêt des citoyens pour la vie publique dans la cité. Selon cette conception d’une démocratie autoritaire bien dans « l’air du temps », il n’y aurait, parmi des élus de l’opposition, ni personnes intègres, compétentes, intelligentes soucieuses de l’intérêt général et du bien commun…sauf s’ils se rallient à la majorité.

La stratégie du discrédit vise à dépolitiser les débats en détourner l’attention d’une politique qui poursuit intégralement  et résolument  des projets élaborés par la précédente municipalité pour la plus grande satisfaction d’une droite heureuse de voir réalisés en grande partie ses objectifs politiques…  en attendant son heure

Un radical…de radoub !

Publié par : granvilleagauche | septembre 15, 2009

courrier de la Vigie transmis à la Manche Libre

La lecture de votre article concernant Prévithal paru dans les pages générales de votre hebdomadaire appelle des commentaires qui permettront une meilleure compréhension du sujet par vos lecteurs :

  • personne n’est opposé au transfert de Prévithal à Donville ; il s’agit cependant de respecter la loi.
  • C’est bien le rôle d’une association telle que Manche Nature qui en a fait une lecture pragmatique et ne s’opposerait pas à la construction de ce centre de remise en forme; mais la loi n’autorise pas les « aménagements co-latéraux »  qu’envisageraient les porteurs du projet.

- On crée une confusion entre Prévithal et l’activité de thalassothérapie à caractère médical du Normandy, créé en 1967 et qui emploie 350 personnes.

Les promoteurs de Prévithal laissent planer l’ambiguïté sur l’avenir de cet établissement alors qu’il n’est nullement remis en cause; cette stratégie  de communication est une manipulation de l’opinion publique mettant sur le dos des méchants écologistes la perte d’emplois qui sont encore virtuels (le projet est-il financé ?)

- Ce projet qui remue le pays granvillais depuis plus de 5 ans témoigne d’un déficit important de démocratie locale ; les Bretons et le Calvados ont crée leur Prévithal,!

Pourquoi ? La loi est-elle différente à nos frontières ? qu’en pensent les décideurs ?

Alain HIRSCHAUER – La Vigie Granvillaise

Publié par : granvilleagauche | août 23, 2009

Plages sud de Granville. Les algues vertes.

Ceux qui ont fréquenté le sud de Granville pendant la dernière grande marée ont remarqué la surabondance d’algues vertes sur les plages de St Pair, le Fourneau et St Nicolas plage. Une véritable désolation. Le même spectacle ou presque que dans les côtes d’Armor du côté du trop célèbre Plestin les Grèves.

En regardant d’un peu plus près, on constate que la plage de St Pair en direction de la Grâce de Dieu  ( limite Kairon et embouchure du Thar) est à peu près épargnée. La concentration de ces algues se fait surtout à St Nicolas plage et au Fourneau autour de la rivière la Saigue.

Le doute n’est plus permis, la Saigue (ou la Saigne sur les cartes IGN) est grandement responsable des pollutions de toutes sortes dans ce secteur.

Ce petit fleuve, long d’une dizaine de Kms maxi, prend sa source à la limite d’Hudimesnil et de St Planchers. Il est alimenté par un ruisseau du nom de l’Oiselière ( village de St Planchers). Son cours est assez tranquille en apparence, il ne traverse pas de zones industrielles ni de porcheries.

Alors d’où vient le mal ?

La DASS met en avant quelques causes possibles sans certitudes.

http://www.environnement-sante-manche.org/FCKeditor/UserFiles/File/PDF2/saigue04.pdf

Chez les élus, c’est la loi du silence comme si on avait quelque chose à cacher. La municipalité de St Pair ne dit rien et à Granville, Caruhel, le champion du développement durable, fait porter le chapeau aux éléphants de cirque Amar.

Pourtant, il ne devrait pas être très difficile d’établir un diagnostic en  remontant jusqu’à la source.

Les conséquences sont dramatiques. Lorsqu’il y a concentration d’algues vertes, la vie disparaît petit à petit. N’allez surtout pas à la pêche à pied en face de l’église de St Pair, il n’y a plus rien. La crevette, richesse de la baie du Mont St Michel depuis des siècles, a complètement déserté. Les autres espèces suivront y compris les touristes.

Les cartes postales de St Pair des années 50/60 sont là pour le démontrer. A cette époque, la plage de St Nicolas était très fréquentée. Maintenant, il n’y a presque plus personne.

Pour une prise de conscience

( cliquer sur les photos, c’est bien plus parlant)

Messages Plus Anciens »

Catégories